Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 22:45

JMJ

RIMG0335.JPG

 

Être « scellés par l’Esprit » cela signifie, en outre, ne pas avoir peur de défendre le Christ, laissant la vérité de l’Évangile pénétrer notre manière de voir, de penser et d’agir, pendant que nous travaillons au triomphe de la civilisation de l’amour.


Benoît XVI à Sydney

Par Kakasha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 22:21

Critiques de :

- V Virus

- Hush, Hush

- Crescendo

 

Rapport et photos de la JE

 

 

Bientôt bientôt mais avec le boulot je n'ai pas franchement le temps !

Par Kakasha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 22:46

 

IMGP5433.jpg


 

 

Quand on a eu une jeunesse brillante, on ne sait pas au moment de lâcher son passé ce que l’on va devenir donc il faut un courage énorme pour tourner la page

Par Kakasha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 22 mai 2011 7 22 /05 /Mai /2011 22:40

Sans-titre-1.jpg

Par Kakasha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 23:02

 

Treize Raisons, Jay Asher

 

Une nouvelle fois, je suis surprise par ce que l’on appelle « littérature pour ado », cette profondeur des sujets et leur façon de les aborder avec talent et puissance. Talent et puissance, les deux mots qui qualifient cet ouvrage de Jay Asher. Traiter du suicide n’est jamais simple, encore moins quand il s’agit du suicide d’une adolescente. Et pourtant c’est le thème de l’intrigue et l’auteur réussi à ne pas tomber dans le sentimentalisme, la morale et les clichés, une sorte d’exploit en somme pour un roman jeunesse.


  treize-raisons.jpg

 

« Je sais que tu n'avais pas l'intention de me blesser. En fait, la plupart d'entre vous qui m'écoutez n'avez sans doute pas la moindre idée de ce que vous faisiez... de ce
que vous me faisiez, à moi. »


Clay reçoit treize cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu'elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes impliquées dans sa vie : amies ou ennemies, chacune de ces personnes a compté dans sa décision. D'abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C'est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l'oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer...

 

J’avais peur en empruntant ce livre de tomber dans le schéma classique de l’ado mal dans sa peau, enfermé sur lui-même, qui a un destin vers le suicide tout tracé, roman pleurnichard qui nous fait culpabiliser sans rien nous apporter. Et là, non au contraire, nous avons une jeune fille « normale », à la vie « normale », un poil paumée certes mais qui est typiquement une adolescente de 16 ans en quête d’elle-même.

Au fil des cassettes qu’écoute Clay, nous suivons Hannah dans son avancée vers le suicide. Détail par détail, elle nous démontre qu’il suffit d’un rien pour abîmer irrémédiablement l’autre, le détruire. Ce n’est pas une jeune fille destinée à mourir que nous avons mais une personne qui subit les coups de la vie et qui n’a plus d’autre choix que de tout arrêter, parce qu’elle est blessée à mort. Il s’agit donc d’une vision plus « originale » du thème du suicide et peut être aussi plus réaliste, nous ne nous levons pas un beau matin avec l’idée de mourir en tête, non, il faut du temps, de la maturité. L’effet boule de neige en somme.

 

Outre l’histoire qui est vraiment appréciable, l’écriture de Jay Asher est bonne. D’abord par le fait que nous passons du monologue de Hannah sur les cassettes aux actions présentes de Clay, ses réactions. Un double récit en somme : les changements d’Hannah entraînant ceux de Clay.

Et le style même de l’auteur est prenant, nous suivons les personnages, nous sommes happés par eux, nous voulons savoir la suite, connaître le mot de la fin. Le langage jeune, nous touche, permet de bien se situer dans l’histoire et d’être vraiment avec le personnage. Les phrases se heurtent, s’enchaînent, courtes et efficaces, mêlant panique, cynisme, douleur, désespoir. On lit sans s’en apercevoir.

 

J’ai beaucoup apprécié le fait que nous suivions pas à pas Hannah, son mordant, l’humour noir qu’elle porte sur son passé. De même, le fait de lire quelque chose qui parle du suicide sans tomber dans le pathétique et le cliché est vraiment agréable, nous nous trouvons en face d’ados qui pourraient être ce que nous avons été, ce que nous sommes. Nous avons tous eux des moments où un détail nous a blessé, nous sommes aussi coupables de ces gestes mortels. Voir à quel point chaque action peut faire mal est une chose étrange et instructive. Et dans un sens, c’est bouleversant d’assister à la mort de quelqu’un sachant qu’elle est inéluctable : on la voit avancer, on sait qu’il n’y aura pas de happy end et que rien ne pourra la sauver. Vraiment, ça fait réfléchir.

 

Mais bien que l’histoire soit touchante, l’écriture prenante, je me suis lassée à un moment. Je n’étais peut être pas assez dedans pour le lire d’une traire mais j’ai sauté des pages pour aller plus vite, je trouvais que sur la fin c’était trop lent. Et ma morale me dit qu’il n’est pas vraiment acceptable de la part d’Hannah de faire subir ça aux treize personnes, de se venger en les faisant souffrir et détruisant leur vie à tout jamais. Certes c’est compréhensible mais elle leur en veut de l’avoir tuée alors pourquoi faire mal. Je divague là…

Au final, le roman est certes bon, très bon même mais il n’en reste pas moins que je ne dirai pas de lui qu’il est exceptionnel. Une bonne écriture, un bon récit, une bonne histoire mais voilà je n’ai pas accroché plus que ça.

 

Ah, j’oubliais, si vous avez des tendances à déprimer, avoir des idées sombres, ne le lisez pas !

 

Auteur : Jay Asher

Titre : Treize Raisons

Catégorie : à partir de 15 ans

Broché : 288 pages

Editeur : Albin Michel

Année : 2010

Par Kakasha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 10:42

 

Vango.JPG

Vango, Timothée de Fombelle 

 

 

"Paris, 1934. 

Devant Notre-Dame une poursuite s'engage au milieu de la foule. Le jeune Vango doit fuir. Fuir la police qui l'accuse, fuir les forces mystérieuses qui le traquent. Vango ne sait pas qui il est. Son passé cache de lourds secrets. Des îles siciliennes aux brouillards de l'Ecosse, tandis qu'enfle le bruit de la guerre, Vango cherche sa vérité."

 

Nouveau changement de style pour entamer 2011 sous un ciel loin des romans vampiriques et autres personnages fantastiques (ou presque).

Vango est un genre que je ne fréquente pas habituellement mais je n'ai pas regretté mon aventure.

 

 


Timothée de Fombelle signe là un roman d'aventure qui mêle une course poursuite à travers l'Europe et l'histoire. Nous courons avec Vango, jeune homme accusé à tord d'avoir commis un assassinat et poursuivi par de mystérieux hommes qui veulent le tuer sans qu'il sache pourquoi. Mais nous courons aussi à la recherche de son passé, de ce qu'il est véritablement, au fil des indices qui nous sont donnés progressivement.

Outre le personnage de Vango, d'autres « histoires » s'ajoutent, s'entrecroisent pour aider Vango ou lui mettre des bâtons dans les roues, chacune de ces interventions étant décisive pour l'avancée de l'histoire. Un peu trop même : tout est dit, donné, il y a au final assez peu de surprise quant aux personnages (attention je ne dis pas qu'on ne sera pas surpris) et l'histoire s'avère être de ce fait simpliste. Mais il n'en reste pas moins que tous les acteurs sont intéressants, intrigants et que nous voulons en savoir plus sur eux, un peu plus, encore un peu plus, tout savoir. Chaque étape apporte son lot de réponses mais aussi de nouvelles questions,

Dans la course poursuite qui s’engage, nous parcourons l’Europe, de la France à l’Angleterre, en passant par les îles Eoliennes et même plus loin, en Russie où se trament d’étranges complots contre notre héros. Timothée de Fombelle décrit avec talent et efficacité chacun des lieux visités, nous faisant ainsi monter sur scène et participer à l’action. D’autant que les personnages collent bien au décor, jouent parfaitement le rôle qui leur est donné. Et le fait que l'écriture alterne les lieux, les personnages mais aussi la temporalité (flash-back et action en cours) permet de ficeler l'intrigue, d'obtenir des réponses qui viennent du passé et  expliquent ce qui se passe. Tout est parfaitement en adéquation avec l’ensemble. Rien à dire, c’est bien écrit et prenant !

 

« Vango n'était pas un garçon comme les autres. Sa vie entière était un mystère. (') Il y a des gens sur terre dont on ne saura jamais ni d'où ils viennent, ni où ils vont. »

 

Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est le côté historique du roman. Si l’intrigue est intéressante et nous entraîne avec elle, je n’ai pas accroché pour elle mais pour l’histoire. Nous sommes dans l’entre-deux guerre, période qui ne m’intéresse pas vraiment mais pour le coup, j’ai dévoré. Avec les personnages inventés, nous trouvons des personnages réels qui jouent leur propre rôle. Un mélange entre fiction et réalité donc. Pour ne citer qu’un exemple, mon préféré, je vous dirai que Hugo Eckener et son zeppelin ont réellement existés et avec ce caractère anti-nazi. J’avais totalement oublié le zeppelin et le retrouver dans cette œuvre a réveillé ma fascination pour cet engin volant que je trouve merveilleux, presque magique. Merci Timothée ! Vous en dire plus serait vous dévoiler le roman alors lisez, découvrez !

 

Pour finir, je dirai que c’est un ouvrage que j’ai aimé, peut être pas pour les mêmes raisons que tout le monde mais soit et que je conseille (d’ailleurs ma sœur a aimé aussi). Le style d’écriture est irréprochable, l’intrigue bien montée. Tout est savament dévoilé, pile quand il faut, on découvre une époque, des vertus d'amitié et d'amour patient mais aussi de l'action, du voyage et une bonne dose de complot. Un "James Bond" junior en somme !

J’attends le tome 2 avec impatience, pour connaître le mot de la fin, espérant qu’il ne tombe pas dans la facilité de la « saga » des Romanov… Mais chut !

 

Auteur : Timothée de Fombelle

Titre : Vango

Type : aventure

Catégorie : à partir de 13 ans

Broché : 370 pages

Editeur : Gallimard Jeunesse

Année : 2010

Par Kakasha - Publié dans : Littérature
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires

Présentation

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés